Disciple du Christ ou Disciple de Dieu ?

86
Views

25De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit :
26Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
27Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suis pas, ne peut être mon disciple.
28Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer,
29de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler,
30en disant : Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever ?
31Ou quel roi, s’il va faire la guerre à un autre roi, ne s’assied d’abord pour examiner s’il peut, avec dix mille hommes, marcher à la rencontre de celui qui vient l’attaquer avec vingt mille ?
32S’il ne le peut, tandis que cet autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.
33Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple.

L’essence de ces paraboles

La parabole du grand repas fut une grande déception pour le maitre de maison qui invita par son serviteur, ses conviés à un souper. Fourmillant d’excuses les uns les autres, pour ne pas venir, Jésus raconte que l’hôte étendit son invitation à tous les gens sur les chemins, sans exclusion y compris les handicapés, qui vinrent en grand nombre souper à table avec lui. Indigné, il décida publiquement qu’aucun de ses conviés ne seront plus acceptés chez lui [Luc 14 : 16-24].

Et dans cette parabole on comprend que “L’hôte est Dieu. Le souper est le message de l’évangile qui mène au royaume. Le serviteur envoyé pour inviter est Jésus. Les conviés sont les Juifs, en particulier les chefs religieux. Les handicapés ; en l’occurrence, les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux sont les gens ordinaires parmi le peuple juif. Ceux qui sont sur les chemins et le long des haies sont les païens.” [1]

Jésus, en comparant les disciples au sel de la terre, disait qu’ils sont inutiles s’ils cessent d’agir en tant que tels. « La raison d’être du sel est sa saveur, et la raison d’être des disciples est la fidélité. Si le sel perd sa saveur, il perd sa valeur et de la même manière, un disciple infidèle perd sa valeur essentielle en Christ” [vv. 34-35].

Pendant que la foule écoutait l’enseignement du Christ, il les éprouva par une plus forte parabole de faire le choix entre lui ou leur propre famille [vv. 24-27]. Si porter la croix est aussi « compter les coûts », la croix a certainement un prix si ce n’est que celui d’apprendre la confiance en Christ, même quand les analyses et les réflexions sur les projets personnels sont toujours honorables, elles ne sont pas suffisantes pour payer nos péchés [vv. 28-33].

Le Livre de Luc illustre un ensemble de paraboles qui conduisent vers la confiance dans l’enseignement du Christ. Son message concerne le salut offert à l’humanité si elle veut se réveiller de son état léthargique pour prendre la voie qui conduit à ses véritables valeurs spirituelles, sa mission, sa paix et son salut. Si le message échappe à beaucoup, certains le retienne avec assurance pour cheminer dans l’obéissance avec confiance. La présence de l’Église dans le monde entier est significative de confiance parce qu’elle prône à la fois, le rappel et la nouvelle direction dont le premier est la prédication et le second, la confiance. Les deux se rencontrent au carrefour d’un nouveau départ que Christ prône par le cheminement de la croix.

References

References
1Michel Mazzalongo. Luc et les Actes des Apôtres. https://books.apple.com/us/book/l%C3%A9vangile-de-luc-et-les-actes-des-ap%C3%B4tres/id1394844310
Visit the external source link
Article Tags:
· ·
Article Categories:
Theology

Leave a Reply